Un résistant local, Louis Picot, dont l’aide envers les alliés demeure sous-estimée, tient le Café Picot, situé rive ouest à proximité du pont de Bénouville.
Selon l’hypothèse des historiens et les témoignages de vétérans à ce jour, la maison du Café Picot aurait été inspectée par les britanniques aérotransportés en premier.
Évolution du site entre les années 1940 et aujourd'hui. Le café Picot a disparu.
Après minuit, le 6 Juin 1944, lors de la prise du pont de Bénouville par les commandos de la 6ème Aéroportée, Louis Picot sort de sa maison, fait de grands signes aux hommes du lieutenant Brotheridge et s’écrie « Vive les Anglais ! ».
Louis Picot, touché par une rafale de balles, ne survivra pas.
Au niveau national, des « messages personnels » codés transmis depuis Londres sur les ondes de la radio BBC, servent d’instructions destinées aux réseaux français de résistants.
Coupure de lignes électriques et de télécommunication, sabotage de voies de chemin de fer et de ponts, ou toute aide aux alliés, sont passibles de déportation vers les camps ou de mort ; sans parler des interrogatoires et de la torture en amont.